Qu’est ce que la protection Whois pour un nom de domaine ?

Pour mieux comprendre en quoi consiste la protection whois pour un domaine, il faut tout d’abord comprendre ce qu’est le whois et à quoi il sert.

Définition du Whois

Le whois est une base de données publique qui permet d’avoir accès à certaines informations relatives à un domaine. Cela permet par exemple de savoir à qui appartient le domaine (adresse, téléphone…) mais également de donner des informations sur la provenance du domaine (registrar…) ou encore sur le statut du domaine en question. Il faut savoir que chaque extension dispose de sa propre base de données et que cette dernière peut être publiée soit par le registre de l’extension concernée ou par le registrar chez qui vous l’aurez enregistré. Cela implique donc une multitude de politiques différentes concernant la diffusion des politiques personnes d’un registre à un autre.

En quoi consiste la protection du whois pour un domaine ?

Vous aurez sans doute constater en vous ballandant sur différents registrar que certains offrent la possibilité de masquer les informations du whois sur le nom de domaine que vous désirez acheter. Ce service, qui coûte généralement quelques dollars, permet de cacher les informations qui sont contenues dans le whois afin qu’elles ne soient plus publics. Cette possibilité peut être intéressante en vue de renforcer son anonymat mais également de se prémunir du spam par exemple.


Généralement, le registrar vous offrira la possibilité de pouvoir obtenir un whois anonyme pour les domaines gérés par l’Afnic (.fr, .re…) mais également par l’ICANN, à savoir les extensions les plus courantes comme les .com, . net ou encore les .org.

Quelques exceptions à la protection

Il existe cependant quelques exceptions à la protection du whois si jamais vous achetez votre domaine en tant qu’entreprise. Par exemple, il faut savoir qu’il ne sera pas possible de masquer votre Whois pour les extensions en .fr et en .eu. Si vous avez par exemple l’intention de masquer vos domaines concernant des problématiques de SEO, alors le mieux sera d’acheter ces domaines en tant que particulier pour pouvoir profiter de cette possibilité.

Par ailleurs, certains registars offrent également la possibilité d’activer le whois après l’achat d’un domaine. L’activation prend alors généralement plusieurs jours afin qu’elle soit active sur toutes les bases de données Whois. Il est toutefois à noter que si vous désirez disparaitre totalement des annuaires whois, le fait d’opter pour une solution de masquage à postériori ne sera pas des plus intéressantes, dans la mesure où certains sites de whois pourront garder en mémoire vos informations sans que votre registrar ait pouvoir de les faire supprimer.

Le Cloud-computing : la mort de l’informatique traditionnelle ?

Le concept de Cloud-computing

Le concept de Cloud-computing (informatique via Internet) est de plus en plus présent dans l’actualité informatique, et l’on voit de plus en plus de solutions « Cloud » se répandre chez les offres des hébergeurs. Ce terme se rapproche des « web applications » par son mode de fonctionnement et sa finalité.

Derrière cette appellation se dessine une réalité encore très floue. Le terme de « nuage », se rapportant conceptuellement à Internet, où chacun se fait utilisateur, concepteur, récepteur et émetteur reste imprécis. On pourrait dès lors parler, pour donner une idée un peu plus claire, de mise en réseau de toutes les ressources informatique à l’échelle mondiale.

Qu’est-ce que le Cloud-computing ?

L’objectif du Cloud-computing est d’externaliser l’ensemble des ressources informatiques. Il s’agit, autrement dit, de déployer les ressources à partir de serveurs, en passant, du coté client, par un navigateur et une connexion rapide à Internet. Toute ressource serait alors en ligne, qu’il s’agisse de stockage de données, de puissance de calcul ou d’édition de documents.

Peut-on imaginer alors ce que sera l’avenir de l’informatique, avec la perspective qu’offre le Cloud-computing ?

L’ordinateur tel qu’il se présente aujourd’hui, avec ses capacités de stockage en augmentation permanente, sa puissance surdéveloppée, sa pléiade de logiciels, serait tout simplement obsolète. Il suffirait en quelque sorte de posséder un ordinateur léger (tel que les Netbooks ou les EEEPC, par exemple) et d’une connexion très rapide pour accéder à l’ensemble des outils informatiques. Plus de logiciels, plus d’installations rébarbatives, plus de gestions complexes de disques… c’est en quelque sorte le « tout en ligne ».

En ce sens, on peut voir dans l’avènement des modes ASP et SaaS une grande avancée technique et conceptuelle qui ont conduit à la naissance du « nuage ». On peut aller jusqu’à voir dans ces modes les prémices d’une nouvelle idée de l’informatique.

Dell, Microsoft, Google, IBM, Amazon et dernièrement Microsoft, se sont lancés dans le Cloud-computing. Microsoft a en effet imaginé un système pour facturer le matériel informatique et les logiciels en fonction de l’usage exact qui en est fait.

Alors puisque le monde de l’informatique est en pleine mutation, puisque les plus grands ont été séduits par le Cloud-computing et qu’ils se lancent dans de vastes projets, l’ordinateur traditionnel, et l’informatique dans son essence même devraient connaître une renaissance.

La mort annoncée n’est pourtant pas à notre porte et l’ordinateur traditionnel connaît encore un franc succès. Le Cloud-computing apparu depuis le début des années 2000 n’a pas empêché les constructeurs de développer toujours plus la puissance des machines. Certains diront peut-être qu’il s’agit là des derniers soubresauts d’un mourrant. Il reste cependant que face à ces possibilités, il serait peut être bon de remettre en cause cette frénésie de puissance qui rend obsolète le moindre ordinateur dès les premiers mois de sa vie. Par ailleurs, selon l’institut GfK, 500 000 Netbooks auraient été achetés en France en 2008, soit 1 ordinateur par minute. L’utilisateur ne mise plus sur la puissance mais sur la flexibilité et la mobilité. Une telle évolution montre la volonté de changement des utilisateurs et le frémissement de cette révolution.

Le SSD sera bientôt plus vendu que les HDD

C’est confirmé, bientôt, les SSD seront plus vendus que les HDD. Les gens privilégient de plus en plus les disques durs SSD qui garantissent plus de rapidité et de réactivité à leur ordinateur.

Explication

Cette information sur la vente des SSD qui pourra dépasser celle des HDD a été fournie par la Statista, un site de statistiques, études de marché et en même temps un portail de business intelligence. Cette hausse de la vente des SSD s’explique par l’intérêt que portent les utilisateurs sur ce type de disque dur. Comparé au HDD, il est bien plus rapide même si capacité de stockage laisse à désirer. Si les HDD consomment davantage d’énergie, les SSD sont moins énergivores. Ces derniers ne comportent pas de pièces mécaniques mobiles contrairement aux HDD, ils sont donc plus résistants aux chocs ou tout autre incident. Question prix, actuellement ils sont plus chers mais cela n’empêche pas les gens de l’acheter pour servir de système de stockage secondaire. Mais le plus souvent, il est utilisé pour résoudre le problème de lenteur des ordinateurs portables ou PC de bureau. La lenteur se trouve souvent au démarrage, un disque dur SSD active aussi davantage le système d’exploitation utilisée sur la machine.

Les données de la Statista

D’après la Statista, la vente des disques durs SSD pourra dépasser celle des disques durs HDD en 2021, d’ici 4 ans environ. La différence d’unités vendues est estimée en trentaine de millions environ (330 pour les HDD contre 360 pour les SDD). Cette année, la Statista estime que le nombre d’unités vendues de HDD ne dépassera pas les 400 millions si celui des SSD se rapproche des 200 millions. La hausse de la vente chez l’un d’entre eux provoquera pourtant une diminution chez l’autre, voilà pourquoi d’ici quelques années, tout changera. D’ailleurs, les fabricants ne cessent d’apporter des améliorations aux disques durs SSD. Qui sait, peut-être trouveront-ils aussi les moyens de réduire de plus en plus les inconvénients de ces disques et faire de ceux-ci meilleurs que les HDD en tout point. Le temps nous en dira davantage.

L’engouement du Big Data

Définition : Big Data

Le terme « Big Data » est issu de l’informatique. Il est largement utilisé depuis 2012. La notion de Big Data fait référence à l’explosion du volume des données circulant au sein d’une entreprise. Pour répondre à ces nouvelles problématiques, des éditeurs proposent de nouvelles solutions de Business Intelligence. Leurs objectifs : traiter un volume de données très important, passant par divers canaux (PC, tablettes, téléphones…). Ces solutions s’appuient sur les technologies suivantes : mémoires dynamiques, « Massively Parallel Processing », NoSQL… Trois critères d’efficacité : le volume d’information traité, la vitesse et la variété des informations. Depuis quelques années, le Big Data fait partie des premières préoccupations des entreprises. Le grand responsable : Internet, qui a grandement contribué à l’évolution positive des données disponibles.

Big Data, un nouveau challenge ?

La masse des données produites chaque jour ne cesse de croître, à des proportions telles qu’il est difficile de continuer à utiliser des outils « traditionnels » Comment exploiter efficacement de gros volumes de données ? Voilà le challenge des entreprises pour les années à venir ! Vous pouvez vous sentir concerné si :

  • Votre SI est complexe
  • Vous travaillez au sein d’un secteur dans lequel il est nécessaire de traiter des informations en temps réel
  • Vos bases de données ne vous permettent plus de respecter vos délais
  • Vos besoins en puissance de calcul sont exponentiels
  • Vous devez croiser des données

 

Le marketing digital aujourd’hui

Le digital marketing représente de nouvelles opportunités très intéressantes pour les annonceurs. Celles-ci seront présentées au cours du salon T2M.

Digital marketing : définition

Qu’est-ce que le marketing digital ? Il s’agit des opérations de marketing et de communication passant par le biais d’un canal digital ou numérique. Avec le développement du web, des smartphones et le succès des tablettes, le marketing digital est un train de devenir un enjeu majeur pour la plupart des entreprises. Parmi les canaux de communication digitale : l’advergaming, les réseaux sociaux, le téléphone mobile…

Le marketing digital : de nouvelles opportunités pour les entreprises

Le marketing digital est particulièrement intéressant pour les annonceurs, dans la mesure où il permet un ciblage plus précis que les canaux de communication classiques. Ils peuvent également, par ce biais, bénéficier d’un enrichissement de leurs données en temps réel et de disposer de données comportementales (données de navigation et données transactionnelles). Le marketing digital se compose de la manière suivante :

  • SMO (Social Media Optimization)
  • SEM (Search Engine Marketing)
  • SEO (Search Engine Optimization)
  • Marketing Mobile : applications, sites mobiles…
  • Le marketing viral (aussi appelé buzz-marketing)
  • E-réputation

Les actions de marketing digital ont un coût relativement faible, au regard des techniques offline. De réelles opportunités pour les annonceurs !

 

Surveiller sa e-réputation au quotidien : un travail indispensable

Avoir une boutique e-commerce sur internet pour vendre ses produits implique forcément avoir une clientèle composée de plusieurs clients. Ce nombre de client peut varier en fonction de votre notoriété mais également de l’ancienneté de votre site web. Savoir ce que pensent vos clients principaux reste bien évidemment très important pour connaître le retour sur commandes.

L’e-réputation doit être contrôlée

Internet reste la première place de marché du web. Il est possible de commander en ligne, recevoir ses commandes directement chez soi sans se déplacer. Un service très intéressant qui séduit tous les ans des milliers de nouveaux cybers acheteurs. Ces clients virtuels  laissent également des commentaires sur des forums, blogs et sites spécialisés.

Bien surveiller sa e-réputation reste donc très important au quotidien pour vérifier ce qui peut se dire sur votre entreprise. Une mauvaise réputation sur le web résulte souvent au final d’une baisse des commandes et d’une véritable mauvaise publicité.

Répondre en toute transparence

Avoir un retard de livraison n’implique par forcément d’être de mauvaise foi. Un client mécontent pourra bien évidemment manifester sa colère en publiant un mauvais commentaire sur le web à propos de votre boutique.

Rester muet n’est pas signe de confiance, il est donc conseillé de répondre à l’internaute non satisfait en lui expliquant en toute transparence des soucis rencontrés et éventuellement lui offrir un bon de réduction pour sa prochaine commande.

Travailler sa e-réputation au quotidien

Bien travailler sa e-réputation au quotidien implique une surveillance de tous les instants sur le web. Le nettoyage reste bien évidemment difficile à réaliser, il sera nécessaire de noyer les mauvaises informations par des actualités positives sur votre entreprise.

Beaucoup de sociétés sont aujourd’hui spécialisées pour s’occuper de votre réputation sur internet. Celles-ci auront pour mission de nettoyer le web et ainsi de vous rendre le plus limpide possible.

Augmenter sa visibilité sur internet

Il est toujours possible d’augmenter votre visibilité sur internet. De nombreuses agences de référencement peuvent s’occuper de votre positionnement et de vous faire grimper en première page des moteurs !